Les désirs hantent les désirantes errantes.
Depuis le 19-08-2007 :
31995 visiteurs
Depuis le début du mois :
1496 visiteurs
Billets :
45 billets
<< Jeunes amants vous dont c'est l'âge
Entre la ronde et le voyage
Fou s'épargnant qui se croit sage
Criez à qui vous veut blâmer
Heureux celui qui meurt d'aimer
Heureux celui qui meurt d'aimer. >>
Aragon
Publié par Jane Doe à 21:19:15 dans Le Je des sept erreurs | Commentaires (5) | Permaliens
Rideau.
Il est tôt.
Tu es mon quiproquo, celui qui fait oublier les maux.
Tu as brûlé les décors et détruits mon corps.
Silence.
Tout ce qui importe c'est que l'un de nous deux ouvre la porte.
Notre théâtre est rempli de comédies et de non-dits.
Reprenons.
Et si toi tu le sais, moi je le sème.
Nos scènes saignent et mon coeur tremble de peur.
C'est absurde.
Sur nos sourires se dessinent des soupirs.
Et dans nos larmes dansent de tragiques armes.
Interprétation.
Ton ironie me fait grincer d'envie.
Je suis ivre de toi, mime moi.
Coup de théâtre! J'entends ton coeur battre.
Rideau.
Publié par Jane Doe à 22:23:55 dans Le Je des sept erreurs | Commentaires (6) | Permaliens
Nancy.
-10000°c.
10 Décembre 2007.
Le ciel pleure toujours.
_____Un point final.
Publié par Jane Doe à 02:47:22 dans Le désert de poussières | Commentaires (2) | Permaliens
Jeudi bleu.
Ile d'Hiver.
L'enfer c'est l'absence.
Les autres ne sont pas ce qu'ils sont.
Tendre guerre en temps de paix.
Lèvres couleur myrtille.
A quoi bon ?
Silence.
Quelque chose comme 01h32.
Petit crème moi.
Est-ce que vous auriez vu mon sourire?
Littérature.
Stoicisme ou l'art de couper une jambe.
Mr Forget, on l'oublie.
Lundi, on s'emmene.
Mickey dans sa caravane.
Le plus compliqué c'est d'être humain.
Te suivre et me fuir.
Entre chez Pandore, la porte est (ou)verte.
L'insomnie qui me hante.
A quand un café clopes ?
C'est quand même un monde de fous.
Come back.
Tu me fatigues à toujours contredire.
Love will tear us apart again.
Arrêtes de faire ce que tu fais.
Je nie, crois pas.
Je voudrais pas rater un seul instant.
Publié par Jane Doe à 01:47:02 dans Le désert de poussières | Commentaires (4) | Permaliens
Entre un million de mots je voudrai effleurer l'essentiel, et toucher le ciel avec une plume. Entre des points finaux écrire la virgule qui continue d'espérer qu'un beau jour, la majuscule viendra danser juste à côté d'elle. On devrait, avec l'alphabet dire ces choses qui doivent être dites et entendues. Je voudrai avec des chiffres compter le nombre d'heure à attendre sur le quai de la gare. Je voudrais, avec des mots faire un calligramme qui dessine demain. Avec les souvenirs, inventer des définitions. On devrait pouvoir absorber les mots de l'autre, ils vogueraient à l'intérieur, puis ils nous donneraient des ailes.
Publié par Jane Doe à 23:02:34 dans Le désert de poussières | Commentaires (2) | Permaliens
Commenteurs